jeudi 3 juin 2021

Paroles de Dieu… paroles de vie

Paroles de Dieu… paroles de vie


( Petit bréviaire à l'attention du nouveau fidèle accueilli à la Paroisse Autel de Vie de  Drancy).


La Parole sortie de la bouche de Dieu à  l’origine de la CRÉATION, peut-elle se réduire en objet de savoirs et connaissances des humains ?

Aux heures du  doute et de mise à l’épreuve de ses disciples, Jésus-Christ leur dit : « que servirait-il à un homme de gagner tout le monde s'il perdait son âme ou que donnerait un homme en échange de son âme » ? (Math 16 :26).
Notre monde d’aujourd’hui,  repose aveuglément sur des concepts philosophiques et autres théories qui contestent ou réduisent à néant l’existence même du Dieu Créateur. Une posture idéologique qui avait déjà conduit le nihiliste NIETZSCH, dans son embarras, à concéder que si (en Occident) Dieu est donc mort… » que chacun s’efforce alors de vivre au-delà du bien et du mal".
Toute la question est de savoir, qui, finalement, a cette capacité intellectuelle ou force intérieure de ne croire en rien sans faire du tort ou du mal à son prochain  ?
De nos jours et autour de nous, tout ce qui n'est pas rationnel (même pour nous qui sommes les héritiers culturels d’anciens et vieux peuples de l'oralité), parait encore suspect, injustifiable, stupide, sans fondement donc sans logique. Pourtant, Dieu et Jésus Christ ne sont nullement des inventions d’homme.
DIEU EST OMNISCIENT ET ETERNEL.
« Mon peuple périt et meurt faute de connaissances » relevait déjà le prophète OSEE (4 :6) à l’endroit d’Israël. Pour compenser cela, le Patriarche Job nous invite encore à « interroger les générations passées »(8 :8-10) afin de savoir si Dieu est toujours le même, c’est-à-dire ETERNEL et Maître du temps. S'Il existe véritablement ?
Car, pour nous, c'est bien de sa « bouche que sort la VERITE sur toutes les choses de la terre  (Prov 8 : 8-9) sans oublier qu'« Il est encore fidèle et se rappelle à toujours son alliance, ses promesses pour mille générations » (Ps 105 : 3 et 8).
En ces temps  de panique, d’inquiétude, d’incertitude et de manque de confiance dus à  la pandémie du covid-19 (virus qui continue de faire des vagues, provoquant des centaines de milliers de morts de par le monde), sur quoi reposent en fait aujourd’hui, notre foi et la garantie des promesses ainsi que nos certitudes en l’Eternel, en attendant la fin des temps prophétiques annoncée (Daniel  9 :26 et Apocalypse 22 :10-15) ?
Dans l’ancien Testament, trois temps prescrits en fêtes à Israël (Levith23) ont déjà trouvé leur plein accomplissement et concordance dans le nouveau Testament. A savoir : Pâques ou crucifixion du Christ (fête des semaines), sa mort et sa résurrection (fête des prémices) enfin, la Pentecôte ou fête des moissons avec promesse d'expansion et effusion du Saint-Esprit ( Joël 2 :28  Actes 2 ) encore appelé dans la bible « Esprit de Vérité « , Conducteur ou Consolateur.  
Ainsi, depuis plus de 2.000 ans,  tous ces événements ont déjà été accomplis. Et nous avons encore (apparemment), du mal à savoir ce que Dieu promet à notre époque, en notre temps aux hommes de notre génération.  
N'en déplaise aux nombreux combattants de la « laïcité » ou aux  défenseurs des droits fondamentaux de l'HOMME.

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Des événements de la bible dont nous venons de parler, seul un « entre-deux", souvent escamoté et sur lequel  Daniel (7 : 13-14) et Jésus-Christ lui-même ( Jean 14 et  20 :17-18) se sont largement appesantis, reste et demeure énigmatique avec tout son mystère et ses promesses.  
Il s’agit bien de l’ascension de notre Seigneur Jésus-Christ  vers son Père conformément au plan arrêté par l’Eternel lui-même. Le jour oû, il est monté  « en chair et en os » devant ses disciples pour arriver devant son Père souligne bien le prophète Daniel.
On ne peut donc apprécier les vertus fascinantes, fécondes, déstabilisantes et cachées derrière les Paroles sorties de la bouche de Dieu, sans préalablement tenter de souscrire à cette quête ou exercice d’introspection et de recherche de la VOIE que l’apôtre Pierre nous propose.
Quiconque cherche à se rapprocher véritablement de Dieu, doit, dit-il, d’abord commencer par apprendre à « rejeter toutes les formes de méchanceté, toute ruse, violence, dissimulation et médisance » enfouies dans notre inconscient comme le recommandait à nos Pères Levith 24 :10-22. Autrement dit, commencer par  rompre définitivement avec les rouages de tout ce qui participe, nourrit ou conduit au péché (Galates 4 : 15-22).
Ensuite, chercher à « désirer comme des enfants nouveau-nés  le lait spirituel et pur" avant de prétendre enfin, s’approcher  «  de la pierre vivante rejetée par les hommes » ( 1Pi 2 : 1-9). A savoir Jésus-Christ le Rédempteur et Sauveur de tous les hommes.
Est-ce bien, en toute honnêteté et franchise, avant ou après le baptême, le cheminement que chacun de nous emprunte ou suit aujourd’hui dans l’ECC ?
L’Eglise est le seul lieu ou l’occasion qui nous est offerte par Dieu lui-même de faire sa rencontre pour entendre sa voix afin de nous libérer de notre « esclavage  » et vivre en espérance, la promesse du salut. Mais une fois après avoir appris ou fait la découverte de sa Parole, ses promesses et ses merveilles.
Proverbes 3 : 13-15  proclame à cet effet  :  « Heureux l’homme qui a trouvé la Sagesse et l’homme qui possède l’intelligence. Car le gain qu’elle procure est préférable à celui  de l’argent, et le profit qu'on en tire vaut mieux que l'or. Elle es plus précieuse que les perles. Elle a plus de valeur que tous les objets de prix ». Il s’agit bien entendu de la « sagesse céleste » à  ne jamais confondre avec celle des hommes « qui est terrestre, charnelle et diabolique »(Jacq 3 : 17).
Il nous faut donc nécessairement acquérir une vraie  intelligence et faire preuve de sagesse, pour être en capacité de parler de Dieu, connaitre ses voies avant de pouvoir comprendre tout ce qui concerne son univers. Celui qui nous permettra d'apprendre à faire sa volonté par la même occasion.
Et c'est bien ce témoignage de la recherche du chemin de la connaissance qui mène à Dieu, que Moïse donne dans les saintes Écritures.
Dans une de ses conversations avec son Créateur et Maître, l’Elu et premier prophète missionné de Dieu dit : « maintenant,  si j'ai effectivement trouvé grâce à tes yeux, fais moi connaître tes voies, alors je te connaitrai et je trouverai encore grâce à tes yeux"(Exode 33 :13).
Pourquoi nos Pères de l’ancien Testament, avaient-ils eu tant de mal à saisir comment faire la volonté de l’Éternel ou à  mettre simplement en pratique ses ordonnances, prescriptions et commandements ? Notre génération fait-elle mieux ou continue t-elle  à reproduire les mêmes schémas en suivant les mêmes travers ?

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A l'instar de ce que chaque apôtre a contribué à apporter à la mission d’évangélisation du Christ, nous sommes plus que redevables à l’apôtre Jean, d’avoir mis en exergue (Jean 1 : 1-19)  le caractère intemporel et intrinsèque qui  lie les « LOIS de Moïse, la GRÂCE et la VERITE venues par JÉSUS-CHRIST », comme venant de la même source ; ainsi que toute la miséricorde attachée à cette Grâce qui accompagne  désormais le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ par lequel, Dieu,  « sanctifiait déjà Israël sur son Autel » (Levith 17 :11) par le sang.
Un sacrifice qui règle une fois pour de bon le contentieux du péché originel entre Dieu et le diable ; faisant désormais de la « Grâce » et du pardon des péchés, les nouvelles prescriptions et normes d’élection entre  « ceux qui croient pour être sauvés »( Marc 16 :16) et tous les autres.
Le « au commencement était la Parole,  la Parole était avec Dieu, la Parole était Dieu » rattache donc très clairement cet évangile au livre de la Genèse.  
Il montre par la même occasion que l’apôtre a voulu nous faire toucher du doigt combien il est impossible à l'Homme de chair ou aux gens du monde, de connaître véritablement le Créateur ou le chemin qui mène à Lui sans que Dieu lui-même n'intervienne, ne se manifeste ou ne se dévoile ( Gen 29 :29 et 2Pi 1 :20).
De quoi comprendre à ce jour, les confusions encore entretenues au sujet de la connaissance et adoration de  Dieu par les adeptes des religions traditionnelles de nos pères en Afrique.
En laissant de côté tout ce que nous avons appris sur la création dans le livre de la Genèse, l’expression « Faisons l’homme à notre image et selon notre ressemblance (Gen 1 :26) est déjà en soi un indice fort sinon la preuve incontestable du bon vouloir du Créateur et de la décision qu’il a prise seul, de « souffler dans les narines de l’homme pris de la terre un souffle de vie pour que l’homme devint une âme vivante (Gen 2 :7) au sixième jour de la Création.
A ce désir du don de la vie, il faut immédiatement encore ajouter une autre prescription divine sous la forme d'interdit formel; « tu pourras manger de tous les arbres du jardin mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal,  car le jour oû tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2 : 16-17).
De cet arsenal législatif primitif du Créateur, écrit originellement dans le cœur de l'HOMME ADAM  (Rom 1 : 20-23 bien avant les  10 commandements remis à Moïse ), il résulte que quiconque n’obéit pas à la Parole de Dieu, transgresse la loi et prend ainsi le risque d’ouvrir la porte de son cœur à l’obscurité, aux forces du mal et des ténèbres.
Quiconque désobéit à Dieu,  attire aujourd’hui encore sur sa tête, les foudres de la sanction divine prévues à cet effet pour avoir fait entrer le mal, c’est-à-dire le péché dans sa vie ; rendant son CŒUR esclave des agissements et ruses de l’ennemi des âmes.
Ce qui lui vaut (tout au moins spirituellement), automatiquement une mort certaine avec pour conséquence un éloignement immédiat  de la face du Dieu de Lumière. Le Dieu qui ne souffre,  Lui, d’aucune souillure, tache ou impureté quelconque (1Jean 1 :5-7).  
Une marginalisation et errance que Caïn a pu le vivre dans son existence et dans sa chair après avoir  tué et retiré la vie à son frère Abel (Gen 4 :11).
La désobéissance à la Parole de Dieu, dans le but de poser un acte ou d’effectuer une action préjudiciable à un autre que soi, c’est-à-dire à son prochain,  propulse irrémédiablement chacun de nous sur une voie autre; un autre chemin que celui du Créateur ne pouvant conduire qu’à rejeter ce qui donne ou maintient la Vie pour une mort spirituelle de son âme (Deutéronome 30 :15).

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  • A) Dieu n'est pas un objet des savoirs humains mais un sujet d’adoration.
Sur le fondement de l'ordre divin  que reçut le Prophète-Pasteur Fondateur SBJ Oshoffa le 29 septembre 1947, deux cantiques révélés à la sainte Eglise venue des cieux recommandent aux fidèles de l'ECC  de toujours demander au Seigneur  premièrement « la sagesse d’Oshoffa afin de pouvoir mieux Le servir…et pour ne pas être victime de Satan » pour lui être agréable toute notre vie. En second lieu de se convaincre que dans cette Église « l’être humain n'a aucune force sur cette Église céleste ».
Ceci pour simplement dire que l'Eternel n'est pas un objet de savoirs des humains mais  plutôt  un sujet de leur adoration.  
Avant que les prophètes de l’ancien Testament ne rappellent en permanence les ordonnances,  préceptes et commandements de Dieu à Israël, c'est le roi David, qui, le premier,  s’est efforcé de nous faire prendre conscience du caractère insondable et immuable du mystère du Tout-puissant mais surtout, la puissance   intemporelle que recouvre sa Parole incarnée en Jésus-Christ son VERBE.
Dans le psaume 139 : 6, le roi David, après de nombreuses et multiples expériences en tant que pécheur et Roi d’Israël le peuple saint de Dieu dont il était en charge, est arrivé à la conclusion qu’avec Dieu   « une science merveilleuse est au-dessus de notre portée. Elle est trop élevée pour qu’on puisse la saisir ».
Ce mot « science «  sera par la suite éclairé dans le psaume 19. Les versets 8 et 9  disposent que la « la Loi de l’Eternel  est parfaite. Elle restaure l’âme. Le témoignage de l’Eternel est véritable, il rend sage l’ignorant. Les ordonnances de l’Eternel sont droites, elles réjouissent le cœur. Les commandements de l’Eternel sont purs ; ils éclairent  les yeux ».
Ces éléments sont donc de nature à pouvoir réconcilier aussi bien les tenants de la science dure qui pensent détenir des « vérités quasi infaillibles" ainsi que les tenants de la Sagesse à qui ces prétendues vérités sont à tort déniées (voir Jacques 3 :17).
Jusqu’à maintenant, il est dit qu'une « science sans conscience n’est que ruine de l’âme »(F. RABELAIS)
Or,  chacun peut observer que ces écrits nous montrent clairement que toutes les lois, préceptes et prescriptions sortis de la bouche de Dieu ( sous forme  d’ordonnances, de commandements ou d'interdits),  ont bien pour vocation unique et finalité de sortir l'Homme des ténèbres afin que, par Jésus-Christ et le rachat de nos péchés qu’il a obtenus sur la croix, nous puissions jouir des bienfaits des promesses et de la Lumière que le Créateur nous redonne désormais pour lui appartenir à nouveau comme des enfants  sanctifiés.
  • B) Dieu est Esprit  
Pour nous inciter à asseoir notre foi sur le Rocher Eternel, l’apôtre Pierre dit encore dans 1Pi 2 : 3-5  qu' il ne sert à rien pour les générations à venir , de continuer à confondre  ce que Dieu avait prescrit à nos Pères dans les anciens temps et ce qu’il nous propose  de nouveau par Jésus-Christ.
Car c’est le Seigneur Jésus-Christ,  qui, pour réconcilier toutes les générations (passées, présentes et futures) fait lui-même cette double révélation qui contribue au dévoilement de la Parole de Dieu cachée dans les saintes Écritures.
Aux païens qui prétendaient également adorer le Créateur des cieux et de la terre, Jésus déclare en Jean 4 : 22-24 : « vous adorez ce que vous ne connaissez pas, nous adorons ce que nous

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connaissons, car le salut vient des juifs. Mais l'heure vient et elle est déjà venue où les vrais adorateurs adoreront  le Père en esprit et en vérité  car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent en Esprit et en vérité ».
De même à l’endroit des anciens religieux et autres  docteurs de la LOI de Moïse, Jésus, venu accomplir la Loi pour mettre fin à la première alliance que Dieu scella avec les hommes, dira à Nicodème « en vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l'Esprit est Esprit « (Jean  3 : 3-8).
D'où l’importance du baptême ; particulièrement le baptême de l’Esprit dans la Sainte Eglise venue des cieux aux fins de nouer ou établir une relation directe avec Dieu le Père Céleste et Jésus-Christ.
Approfondissant cette révélation en Jean 3,  Jésus ajoutera plus tard dans Luc 10 :22 : toutes choses m'ont été données par mon Père et personne ne connaît qui est le fils, si ce n’est le Père ni qui est le Père si ce n'est le fils  et celui à qui le fils veut le révéler ».
Qui ne connaît pas en notre Temps Jésus-Christ  « mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colos 2 :3) de ce monde, le fils unique du Dieu vivant, son « VERBE « ou  « Dieu fait Homme », ne peut donc pas non plus connaître l’Eternel Dieu le Père ni avoir accès au chemin qui mène à Lui pour jouir des vertus, promesses et grâces qu'accorde le Saint-Esprit (Jean 14 : 18-23).
Deutéronome 29 :29 enseignait déjà à nos Pères que «  les choses cachées sont à l'Eternel  notre Dieu,  les choses révélées sont à nous et à nos enfants,  à perpétuité afin que nous mettions en pratique toutes ses paroles ".  
Sans dévoilement par Dieu lui-même ou ses envoyés de ce qui sort véritablement de sa bouche, il n'y a, à cause du péché qui entache la Lumière divine et enlève toute saveur à sa création, aucune chance pour les hommes sur terre  de connaître  le Dieu Créateur du ciel et de la terre, de pouvoir parler de Lui ou en son nom pour transmettre et bien enseigner ses lois, préceptes et commandements ( voir LEVITIQUE 17 :10-14, Deutéronome 7 : 26).  
En somme, toute la science  et la sagesse infinie et inégalable qui accompagnent la volonté qu'il manifeste au travers de ses lois, préceptes et commandements.
La Parole de Dieu s’affirme ainsi  comme consubstantielle sinon indétachable de sa Volonté ; c’est-à-dire de tout ce qu’il ordonne, prescrit ou recommande à travers chacune des paroles sorties de sa bouche.  
Par leur  force opératoire, elles s'imposent aux hommes (par-delà les copies et falsifications des Nations) comme l' instrument de son Pouvoir mais aussi le fruit de sa Sagesse infinie et inégalable appelé à venir en aide et au secours de l’homme créé à son image ( Gen 1 :27).
  • C) L’AMOUR le cœur de la Loi.
Que l’on prenne Deutéronome 6 : 4-5 ou encore Marc 12 : 29-31, il saute aux yeux, quels que soient le Temps ou l’époque, que la vocation première de la Parole de Dieu reste la même.
Qu’elle garde le même fond et poursuit le même but : amener l’homme à accéder puis expérimenter dans ses relations avec Dieu lui-même puis avec son prochain, l’amour de Dieu pour tous les hommes : cœur de ses lois et interdits.

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Des prescriptions qui leur donnent la vie ou leur procurent la Paix et le bien-être pour eux-mêmes et autour d’eux par l’interdiction qui leur est ainsi faite d'user entre eux de fraude, tromperie, ruse, méchanceté et violence dans leurs relations (cf : Exode 23 : 1-9).
En JÉRÉMIE 31 :27-33 et sous l’impulsion du Saint-Esprit, l’Eternel avait promis de rassembler par-delà Israël, son peuple dispersé aux quatre coins de la terre et de faire « une alliance nouvelle » différente de celle de nos Pères (Esaïe 43 :18-20).  
De nos jours, c'est désormais chose faite au travers de  l’invitation au repas du Seigneur Jésus-Christ ( Luc 14 : 15-24 et Math 22 :3) adressée à tous les hommes qui manifestent sur terre, le réel désir de revenir de leurs mauvaises voies pour redécouvrir la source première d'où chacun est sorti.
La promesse irréversible de Dieu, intimement attachée aux vertus de la GRÂCE  de notre appartenance désormais au troupeau de Jésus-Christ et aux bénédictions qu’Il nous réserve, reste encore conditionnée par l’obéissance et au respect  de ce qui fait toujours le cœur de la Loi et de l’amour de Dieu. Vertu dont la  caractéristique première est non seulement d'aimer profondément et sincèrement Dieu mais aussi ne causer également aucun tort ou préjudice à son prochain pour la paix et le bien-être de tous.
Avec la dernière barque descendue des cieux à travers la sainte Eglise venue des cieux  ( sous le règne et la Puissance du Saint-Esprit), l’Eternel réitère une dernière fois son appel à la REPENTANCE aux hommes de notre temps afin que par le biais de la SANCTIFICATION pour le SALUT et le pardon des péchés, chacun retrouve le seul  vrai chemin qui conduit à craindre le nom de Dieu pour n'adorer que Lui et Lui seul ( JÉRÉMIE 31 :33-34 et Apocalypse 3 : 10-13).
L’Esprit-Saint, qui se manifeste de nos jours puissamment un peu partout, ne fait alors que rendre témoignage à Jésus-Christ et de sa venue prochaine.
En prescrivant alors les 10 ordonnances et 12 interdits  à l’Eglise que Jésus Christ lui a confiée le 29 septembre 1947 sur « ordre divin «, le feu Prophète-Pasteur Fondateur SBJ Oshoffa (paix à son âme), inscrit en lettres d’or, la poursuite de son œuvre d’évangélisation encore et toujours sur les fondements de ce qui est sorti de la bouche de Dieu pour les hommes manifestant le réel désir de revenir à Lui.
Que l'on soit païen, idolâtre ou simplement religieux,  aucun homme ne peut, de lui-même,  trouver le chemin qui mène à Dieu sans passer par  Jésus-Christ.
Le Sauveur de l’humanité que Dieu nous présente lui-même dans les psaumes 2 ou 72 de notre liturgie au sujet du règne messianique de notre Seigneur Jésus-Christ.
Le seul et unique par qui, la GRÂCE, la VERITE et la Lumière  sur toutes choses nous sont désormais accessibles (Jean 1 : 17-18) .  
Le seul et unique intermédiaire qui,  toujours avec patience et douceur, nous ramène les uns les autres de nos mauvaises voies pour nous sauver. Nous redonner la Vie en ce jour de l’ascension en attendant le renouvellement de l’Esprit à la Pentecôte oû chacun sera moissonné (Apoc 14 : 12-16). Souvenons-nous alors  de ce qui dit la Parole de Dieu dans Romains 8 :9.
Que son nom soit magnifié, vénéré et béni d’âge en âge et de génération en génération pour le bonheur et la Paix de tous.
Paris le 13 mai 2021
Suprême Évangéliste  

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Marcel Claude D’ALMEIDA
Paroisse Autel de Vie de Drancy.

©www.christianismcelest.com

samedi 3 avril 2021

Lettre du Samedi Saint

 Lettre du Samedi Saint

Le scandale n'est pas impossible, mais malheur à celui par qui arrive le scandale. Le péché est exploité par Satan, et attire le malheur, des malheurs qui se multiplient et rendent esclaves de celui qui a juré de perdre les hommes. Sans la miséricorde de Dieu, tous les hommes sont condamnés, car tous ont péché. 

 Tout au long de cette Semaine Sainte, semaine de méditation, de jeûne, de prières, d'adoration, as-tu ôté ta carapace de pécheur endurci ?

Le souvenir des  atrocités commises sur Jésus-Christ à cause de nos péchés t'a t'il ému au point de te détourner de ta voie de perdition ? 

Sinon  es-tu vraiment irrécupérable ? Un déchet non recyclable, une abomination ambulante ? Une horreur au sein de la société ? Un dégoût profond pour tes proches, une puanteur pour le Saint-Père ?

Repents-toi donc !!! avant que Satan ne réclame définitivement ton âme pour le séjour éternel dans les souffrances de l'enfer. 

Oui promet à Jésus-Christ de lui appartenir en toute sincérité, demande lui de prier pour toi afin de pouvoir surmonter le mal qui ronge tout ton corps, qui enchaîne ta vie.

Oui ouvre ton coeur à Jésus-Christ, maintenant, oui maintenant!

Il nous a tous, enseignés, appris comment vaincre le péché dans ce monde de vanité. Il a fait accroître le Royaume de son Père à l'humanité toute entière, par son Sang, nous sommes devenus co-héritiers de la promesse du Salut faite par Dieu à  Israël. Il nous a éclairés de sa Lumière, nous a lavés et nourris par sa Parole, purifiés par son Sang, vivifiés  par son Eau, une Eau pure et intarissable, réconciliés à Dieu par son Sacrifice suprême sur la Croix. Mais nous l'avons méprisé, maltraité, flagellé, discriminé, injurié,  abandonné, ne faisant aucun cas de Lui. Tous emportés par l'empire du mal, passionnés par les soucis de ce bas monde, irrités contre les choses saintes, volontaires à pécher, à continuer à cracher sur le Saint Sauveur par nos fautes, par nos transgressions.

Pourtant Il ne nous a point abandonnés, mais il nous a  consolés, réconfortés, guéris,  enseignés, guidés et continue à le faire par le  Saint Esprit promis et envoyé dans le monde pour tous.

Merci Jésus-Christ.

Béni soit l'Éternel notre Dieu.

Bon Samedi Saint.

JLD.


samedi 16 janvier 2021

ECC - Textes Bibliques Saint-Siège 2021

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ECC - Textes Bibliques 2021 pdf

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2021.

Quelques mots d'exhortation :

Alléluia, chers frères et sœurs en Jésus-Christ.
Ne perdez jamais confiance en DIEU.

Ayez toujours FOI en notre Seigneur Jésus-Christ à qui DIEU a soumis *toute chose*, car par Lui toute chose a été créée.
🙏
La Bible dit : " ,..Après avoir anéanti toute domination, toute autorité et toute puissance, Il remettra à son tour 
 le royaume à celui qui est Dieu et Père.

En effet, il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds.
Le dernier ennemi qui sera anéanti, c'est la mort.
Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsque Dieu dit que tout lui a été soumis, il est évident que c’est à l’exception de celui qui lui a soumis toute chose."
1Cor.15:24-27.

Jésus-Christ est le Verbe. Il est le Chemin, le Vérité et la Vie. Il est l'incarnation de l'Amour. Il nous a enseigné l'Amour.

Saint Paul écrit :
L'amour ne meurt jamais. Les prophéties disparaîtront, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.
 Nous connaissons partiellement et nous prophétisons partiellement, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

Jésus-Christ nous permet de quitter ce qui imparfait pour accéder aux bénédictions supérieures que le Père nous a réservées ici bas et au delà, dans le Royaume céleste.

Aujourd'hui, si vous entendez ou lisez ceci, n'endurcissez pas vos cœurs. Enlevez définitivement le vieil habit sale, souillé, corrompu, qui vous entraîne irrésistiblement vers la perdition éternelle et, revenez à Dieu.

 Changez résolument de voie, repentez-vous, soyez de vrais Hommes faits à l'image de Dieu.

"Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu un homme, j'ai mis fin à ce qui était de l'enfant."

Mettez donc fin aux libertinages, aux fornications, aux adultères, au mensonge, à l'idolâtrie, à la cupidité, au vol, à la magie, aux crimes, à la haine, à la jalousie, aux querelles, à la sorcellerie, aux divisions ; toutes ces choses qui vous enchaînent comme esclaves de Satan.

Alors, crois en Jésus-Christ, écoute la Parole et met la en pratique, et IL te libérera du joug du Diable.

Revenez au Seigneur par des jeûnes, des lamentations ; sanctifiez vous, purifiez vous, vous rendant utiles les uns aux autres, utiles à son œuvre.

Que l'Éternel notre Dieu  délivre et rehausse ses enfants, qu'il fortifie  son Église.
Amen
JLD.

Je lève les yeux vers les montagnes

dimanche 5 juillet 2020

VOUS NE FEREZ POINT D'INCISIONS DANS VOS CHAIRS

 

 «VOUS NE FEREZ POINT D'INCISIONS DANS VOS CHAIRS» (Lev.21:5)

 
Y a-t-il ou non un lien à établir de nos jours entre les incisions dans le corps et la méthode des
vaccins ?
Le confinement oblige désormais chacun à se tourner vers « l'homme intérieur » qui cherche du secours mais aussi, à interroger profondément la nature des relations que nous tissons avec les autres que ce soit au plan national ou à l’échelle mondiale.
Un de nos cantiques intitulé « Éternel, Roi de la lumière », dit dans un couplet que « … le monde rejette l'appel (de Dieu) en s'étouffant dans les ténèbres, sans souci de repentance sous peine d’être détruit ».
Comment comprenons-nous de telles paroles loin des temples, autel et cultes ? Poursuivons-nous réellement l'effort au quotidien de fuir le mal, la méchanceté, les souillures, les impuretés et le péché ?
Les fidèles de l’Eglise du Christianisme Céleste, sont peut-être conscients d'avoir été appelés dans la maison de Dieu pour faire sa volonté. Ils peuvent alors se réjouir de constituer aujourd'hui la nouvelle race de sacrificateurs annoncée au prophète Esaïe (61 :6). Le nouveau peuple de l’Eternel, né de l'Esprit indissociable de la « loi royale » en Christ à laquelle chacun reste entièrement soumis (Matt. 5 :43-46) et qui nous permet à la fois « d'accomplir » les lois perpétuelles données à Moïse (Rom 13 :10 et Jean 1 :17) avant de connaitre spirituellement, ce que cache véritablement la révélation sur le corps du Christ ( Gal 4 :3-4).
Nous constatons donc ainsi que la gestion catastrophique de la crise récente du Coronavirus covid-19, a non seulement provoqué dans nos consciences un choc « hors norme », mais également mis en lumière nos fragilités face à l'instinct de mort, à notre santé et durée de vie.
Car pour être performantes, l’économie et les finances ont besoin d'hommes valides et en bonne santé, capables de créer de la richesse pour tous en vue de la croissance. Une notion-critère qui, paradoxalement, aide de nos jours à mesurer notre relation au progrès et à l'évolution.
Sur le plan international ou planétaire, les relations discriminatoires et déséquilibrées (autour du détournement des ressources naturelles) entre pays riches et pays pauvres laissent de côté des centaines de millions de « pauvres et laissés pour compte » dont la santé dans le jeu des marchés financiers compte pour rien au point d'interpeller tardivement les consciences.
On peut donc avancer sans réserve, que ce covid-19 nous apprend bien des choses.
Face à la vie et à la mort, l'intelligence humaine comme l'usage de la force n’ont depuis la nuit des temps, rien fait d’autre que construire artificiellement des normes, valeurs et contre-valeurs qui conditionnent à défaut de nous édifier.
A ce propos, la science et la sagesse du Créateur enseignent qu'on peut difficilement faire appel à la « vie » sans y associer le bien qu'on fait aux hommes et à la « mort » sans y voir ou penser au mal qu'on leur fait également (Deut 30 :15).
Et nous découvrons que le déclenchement (sans précédent) de la campagne médiatique de contestation sur les  réseaux sociaux contre l’expérimentation préalable de tout nouveau vaccin contre cette pandémie du Coronavirus covid-19 sur les seuls africains réduits à des cobayes, nous pousse à nous arrêter et méditer profondément cette prescription que Dieu adresse aux siens :
« vous ne ferez point d’incisions dans votre chair »(Lévitique 21 :5).
Disons-le rapidement, une injonction très peu suivie à ce jour.
Et c'est là que cet incroyable et mystérieux covid-19, ne cesse d’ébranler beaucoup de nos certitudes et convictions. Si ce n'est déjà le diagnostic et les traitements de nos pathologies lourdes, ce Coronavirus semble en tout cas remettre en cause certains bienfaits de la génétique et de la science biologique pour ne pas associer les technologies de pointe de type 5G. Celles du moins censées (jusqu’à ces premiers mois de 2020), assurer sinon garantir le progrès miroité aux pays pauvres pour entrer dans la modernité.

L'exemple des incisions dans le corps correspondant au principe même du vaccin par inoculation d'un poison à petite dose dans le sang est très parlant.
En dehors d’un petit cercle de spécialistes et d’initiés, où est-il fit ou écrit qu'il s’agit bien d'une ancienne technique et d'un patrimoine « scientifique » des peuples noirs d’Afrique ? Une science originelle avec des pratiques ancestrales qu'ils ont conçues et développées et dont beaucoup sont aujourd’hui encore coutumiers pour lutter contre les forces invisibles de la nature, les mauvais esprits en vue de se protéger contre le mal et des agressions de source inconnue ?


Au regard des Saintes écritures, les incisions dans le corps, sont le fruit d’une tradition païenne millénaire méconnaissant (partiellement) le Dieu de la révélation, seul, unique et vrai Dieu des Vivants (Matt. 22 :32).
Ainsi, derrière l'ignorance profonde des choses de la vie, le Seigneur Jésus-Christ a rendu témoignage que toute parole sortie de la bouche de l’Éternel « est vérité » (Jean 17-17) avant de nous dévoiler que tout ce que lui-même est venu nous enseigner au sujet de son Père (notre Père qui est aux cieux) ou de la vraie vie et de la mort, est « Esprit et Vie » (Jean 6 :63).
L'interdiction formelle à Israël comme à tout bon chrétien, de « ne point pratiquer des incisions dans la peau » vise quoi au juste ?
Sinon à garantir certaines prédispositions de notre « être » au travers desquelles tout croyant est invité à ne s'approcher du Dieu Très Saint « qu’en esprit et en vérité » ; donc avec un corps saint (Jean 4 :24). En d'autres termes, dans une sanctification effective et un état de pureté réel « du corps, de l’âme et de l'esprit » prémices ou « l’ombre des choses à venir (à travers) le corps qui est en Christ » dira plus tard l’apôtre Paul dans (Colos2 :17-23).
C'est pourquoi, dans la sainte Eglise venue des cieux, c’est une erreur de jeunesse de penser que la sanctification des frères et sœurs en Christ, des devanciers ou nos mamans doit uniquement se limiter ou se réduire à l'obligation de ne respecter que les jours d'abstinence ou d’état d’impureté de la femme prescrits avant de fouler la maison de Dieu (paroisse et temple) ou monter à son autel.
Il s'agit, apparemment, de quelque chose de bien plus. Pour ne pas dire de tout un ensemble des règles portant aussi bien sur :
- l’hygiène corporelle (Deut 23 : 13-14 ou Deut 24 :8-9))
- que sur toutes les formes d'impudicité ou péchés de la chair que nous commettons
habituellement par faiblesse ou ignorance. A savoir :
- interdiction de se livrer à la fornication pouvant aller jusqu’à l'acte criminel d'abuser d'une sœur
dans l'Eglise (Deut 22 :22-23)
- de s'adonner à l'adultère (Deut 22 :22) voire plus grave à l'inceste ( Deut 22 :30).


On voit ainsi que par-delà le degré d'implication de chacun dans l’œuvre de Dieu, le maintien du corps en état de sanctification, traduit plus qu’un effort d’éducation à fuir les péchés de la chair :
mais à s’éloigner petit à petit ou définitivement du mal. L'interdiction d’introduire quoi que ce soit de nocif dans le corps, ouvre l’esprit de chacun sur un processus spirituel naturel qui trace à nous tous, le chemin de la grâce. Celui qui nous aide à cultiver et produire les fruits de l’espérance et du salut de l'homme de foi (Heb. 6 : 19-20).
Que le nom du Dieu d'Oschoffa soit éternellement béni.


Ivry le 16 avril 2020.
Suprême Ev. Marcel Claude d’ALMEIDA - ECC - France

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DANGER TATOUAGES

Interdiction religieuse

LE CHRISTIANISME ancien a souvent endossé le rôle de censeur, voir parfois celui, plus vindicatif, d’inquisiteur. Preuve comme la chrétienté fut bien souvent une épine dans le pied de la science et de la médecine. Pour ce qui est du tatouage, la chose n’est pas même matière à débats : elle est même tout à fait proscrite. Il faut se reporter au Lévitique, le troisième des cinq livres qui constitue la Torah, pour y lire :

"Vous ne ferez point d’incisions dans votre chair pour un mort, et vous n’imprimerez point de figures sur vous. Je suis l’Éternel."  Lévitique 19.28.

Cette interdiction peut se justifier de plusieurs façons. Tout d’abord le tatouage vient se confronter à un concept quelque peu oublié du christianisme, celui de la marque de Dieu : « … vous avez obtenu de Dieu l’Esprit Saint, lequel vous a marqué de son sceau pour lui appartenir » Éphésien 1.13. 
Pour vulgariser, l’homme ne se posséderait pas lui-même, mais appartiendrait à Dieu, et tel un appartement en location, votre corps doit être gardé propre jusqu’à l’état des lieux_ la mort est une sorte de grand état des lieux. 

Mais l’interdiction du tatouage peut être encore comprise autrement. En effet, les aficionados du tatouage expriment souvent l’envie de faire de leur corps une œuvre, mais, selon le dogme chrétien, le corps est déjà une œuvre en soi. Dans la Bible, Dieu fit l’homme à partir de boue et de glaise, et l’œuvre formée est achevée. Terminée.  Apposer un tatouage, reviendrait à faire une œuvre, sur une œuvre, à peindre par-dessus un tableau de maitre. 

LE JUDAÏSME est, tout comme l’islam, issu d’une tradition anti-iconiste. La religion juive proscrit toute forme de représentations, car elles conduiraient inéluctablement à l’idolâtrie. Les temples,  tout comme les mosquées, n’ont pas le décorum et les vitraux que l’on retrouve dans des églises chrétiennes.

Risques sanitaires

Le tatouage consiste en l’introduction de pigments et de colorants dans la peau afin d’obtenir un dessin permanent. Cette pratique connaît un regain de popularité depuis près d’une vingtaine d’années, principalement auprès des plus jeunes.

La réalisation d’un tatouage n’est pas sans risque car la peau n’est pas « faite » pour recevoir des corps étrangers. Le tatouage peut être considéré comme un petit geste « médical
médical » avec une effraction de la barrière cutanée et rupture des petits vaisseaux de la peau. Par la suite, la présence des corps étrangers dans la peau s’accompagne d’une réaction inflammatoire permanente car la peau tente de se débarrasser petit à petit de ces colorants, qu’il considère comme des intrus.
Les risques infectieux locaux existent surtout si cela s'effectue dans de mauvaises  conditions d'hygiène avant, pendant et après le tatouage. 
Le  risque potentiel de contamination par certains virus transmissibles par le sang  comme l’hépatite B, le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et surtout l’hépatite C. Des cas d’infections principalement pour l’hépatite C ont été rapportés après tatouage. La contamination était due à l’absence d’asepsie de la part de tatoueurs qui réutilisaient du matériel ou les mêmes aiguilles sur plusieurs patients sans les stériliser. Ce risque peut toujours encore exister.
De sorte qu'on recommande aux tatoués de faire une sérologie de l’hépatite C trois mois après un tatouage.
Graves risques de réactions allergiques aux encres de tatouages, avec démangeaisons,  gonflement, avec très forte possibilité de cancer de peau.
Même si la possibilité d'effacer  un tatouage existe aujourd'hui par des techniques au laser les coûts d'opérations sont élevés et le risque zéro n'existe pas.
Un rapport de la Commision européenne pointe les risques sanitaires. Le potentiel cancérigène des colorants n’est pas écarté.
Priez pour ne pas être piégé par cet engouement commercial, une véritable industrie qui sûrement est une autre tromperie de Satan.
 
NB :
Parlant de formes de représentations interdites dans  l'Église, rappelons-nous que ce n'est pas le PPF qui a  adopté le logo en m couleur arc-en-ciel, ce sont les idées des organisateurs de l'ECC, cela serait venu du Revd Pasteur Bada ce logo en couleur, qui a peu à peu remplacé un autre, qu'on trouve dans " Ordre de culte et des cérémonies, édité par le Saint-Siege".
Ce que l'esprit de Dieu a révélé au début de l'ECC, c'est juste le nom CHRISTIANISME CÉLESTE écrit en arc dans le  Ciel.
Toute forme de représentation ou d'idolâtrie est bien proscrite dans l'ECC.
 

samedi 30 mai 2020

CHRIST ! SOUFFLE TON ESPRIT SAINT SUR NOUS

DECRIPTAGE DU THEME DE LA SEMAINE

 

CHRIST ! SOUFFLE TON ESPRIT SAINT SUR NOUS

CHRIST (Jésus-Christ) : c’est celui qui dans sa préexistence, était le Fils de Dieu, le Verbe et la Sagesse. Lors de sa venue en grâce, c’est le Messie, c’est le Fils de Dieu, l’Agneau de Dieu, le Sauveur, le Saint, la Parole de Dieu etc.

SOUFFLE : du verbe souffler qui veut dire ici, expulser l’air par la bouche par une action volontaire. Diriger son souffle sur /vers quelque chose/ quelqu’un

ESPRIT : Ici, c’est le Saint-Esprit, encore appelé l’Esprit de Christ, l’Esprit de Dieu, l’Esprit de vérité. C’est le don mystérieux de Dieu qui agit dans la vie de chacun.

“ Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Après ces paroles, IL SOUFFLA SUR EUX, et leur dit : « RECEVEZ LE SAINT-ESPRIT. “ (Jean 20 : 22).

C’est en s’inspirant de ce passage que cette demande est adressée à Christ, en cette semaine où toute la Communauté chrétienne du monde entier s’active à la préparation de la commémoration de la Pentecôte à travers ce thème : CHRIST ! SOUFFLE TON ESPRIT SAINT SUR NOUS.

La Pentecôte, célébrée cinquante jours après la Pâque, a d’abord été une fête agraire (fête de la moisson), puis la commémoration du fait historique de l’Alliance, une cinquantaine de jours après la sortie d’Egypte (Exode 19 : 1- 16), pour devenir enfin la fête du don de l’Esprit, inaugurant sur terre la Nouvelle Alliance. La Pentecôte est l’accomplissement des promesses de Dieu (Joël 2 : 28 – 32 ; Ezéchiel 36 : 27.). Jean-Baptiste avait annoncé la présence de celui qui devait baptiser dans l’Esprit-Saint (Marc 1 : 8). Jésus après sa résurrection, a aussi confirmé ces promesses : “ Car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours vous serez baptisés du Saint-Esprit. “


Dans l’Ancien Testament, le Saint-Esprit équipait certaines personnes choisies pour les œuvres divines.
Ceux qui ont rédigé la Bible (2 Pierre 1 : 20 – 21) ; Moïse et les anciens qu’il devait choisir pour porter la charge avec lui (Nombres 11 : 24 – 29) ; Josué, qui a fini l’œuvre de libération commencée par Moïse, avait l’Esprit en lui (Nombres 27 : 18) ; les prophètes ; les Juges, Samson ; Betsaleel pour permettre aux artisans de bien accomplir les travaux de construction du tabernacle (Exode 31 : 1 – 3 ; 35 : 31).
Dans le Nouveau Testament, La Pentecôte est le couronnement de la Pâque de Christ. Le Christ mort, ressuscité, et exalté à la droite du Père, achève son œuvre en répandant l’Esprit sur la communauté apostolique (Actes 2 : 23 – 33).

La Pentecôte rassemble la communauté messianique, inaugure la dispensation ( le régime, l’époque) de l’Eglise et constitue le point de départ de la mission donnée par Jésus. “Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. “ (Actes 1:8). Mathieu 28 :18 – 20 ; Marc 16 : 15 – 20)

Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous. La promesse de la venue du Saint-Esprit prophétisée par les prophètes, annoncée par le Christ, accomplie à la Pentecôte est expérimentée par les apôtres. Témoin le discours de Pierre à la Pentecôte. Témoins les nombreux signes, prodiges et miracles qui accompagnaient l’œuvre d’évangélisation qui leur était confiée. En témoignent aussi les œuvres accomplies, sous la puissance du Saint-Esprit, par le Prophète - Pasteur – Fondateur de l’ECC, Samuel Biléou Joseph OSHOFFA à qui Dieu dit : “ LE MONDE NE CROIRA PAS QUE LE SEIGNEUR S’EST REVELE A TOI, MAIS JE SERAI AVEC TOI ET MES ANGES AUSSI, ET J’ACCOMPAGNERAI TES ŒUVRES (LA PROPAGATION DE L’EVANGILE DE LA GRACE, DE L’EVANGILE DU SALUT, DE L’EVANGILE DU ROYAUME) PAR DES PRODIGES, DES SIGNES, DES MIRACLES, AFIN QU’IL CROIE “ Ce n’est pas parce que le Saint-Esprit, n’est plus avec nous, sur nous et en nous, qu’à travers ce thème, nous formulons encore cette demande. Non ! C’est juste pour dire :

1 – Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous, pour que nous nous souvenions de ce que tu as dit par rapport à ce que le Saint-Esprit viendra accomplir en notre faveur : - “ L‘Esprit-Saint que le Père enverra en mon nom, VOUS ENSEIGNERA TOUTES CHOSES, et VOUS RAPPELLERA TOUT CE QUE JE VOUS AI DIT. “ (Jean 14 : 26) - « Quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : … » (Jean 16 : 8 – 11). Lire la suite dans la Bible. - “ Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, IL VOUS CONDUIRA DANS TOUTE LA VERITE… et IL VOUS ANNONCERA LES CHOSES A VENIR. IL ME GLORIFIERA… “ (Jean 16 : 13 – 14).


2 – Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous, Esprit de vérité, de sainteté, de sincérité, d’obéissance, de discipline, de soumission, d’humilité, de modestie, de fidélité, d’amour, de droiture, d’intégrité ET NON, esprit de mensonge, de mépris, de haine, de méchanceté, de traitrise, d’hypocrisie, de mesquinerie, de dissimulation, de division, de désobéissance, d’insubordination, d’indiscipline, d’arrogance, d'orgueil, de commérages, toutes choses qui prouveraient que nous n’avons pas été régénérés par l’Esprit-Saint, parce que la Parole de Dieu n’aurait pas impacté notre vie. Si c’était le cas, NOUS ATTRISTONS LE SAINT-ESPRIT (Ephésiens ‘ 3 : 29 – 32) ; NOUS ETEIGNONS L’Esprit (1 Thessaloniciens 5 : 19).

3 – Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous, pour que, comme Christ dans sa préexistence, chacun puisse proclamer : “ L‘Esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance ; Pour publier une année de grâce de l’Eternel. “ (Esaïe 61 : 1 – 2)

4 - Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous, afin que ceux qui sont appelés pour le ministère de la Parole soient mieux inspirés dans leurs enseignements pour ne pas égarer leurs auditeurs en jetant du doute dans leur esprit. Fais d’eux, comme le dit Paul, “ DES DISPENSATEURS DES MYSTERES DE DIEU. “ 1 Corinthiens 4 : 1.

5 - Christ ! Souffle ton Esprit Saint sur nous, pour que nous ayons toujours présent à l’esprit que la Pentecôte, ayant réalisé à Jérusalem l’UNITE SPIRITUELLE des Juifs et des prosélytes de toutes les nations qui désormais vivront dans l’amour fraternel (Actes 2 : 41 – 47), nous devons, dès à présent, éviter tout ce qui, dans nos comportements, dans nos propos, dans nos fantasmes, dans nos ambitions malsaines, dans notre suffisance, dans notre égoïsme, pourrait continuer de diviser l'Eglise Corps du Christ et notre chère Eglise, l’Eglise du Christianisme Céleste.

Œuvrons donc à traduire dans les faits :

a) la PERSEVERANCE dans l’enseignement des apôtres : notre attachement à la Parole de Dieu ;

b) dans LA COMMUNION FRATERNELLE ;

c) en étant tous DANS LE MEME LIEU ;

d) en ayant TOUT EN COMMUN ;

e) en vivant TOUS ENSEMBLE, AVEC JOIE ET SIMPLICITE DE CŒUR, et que, partout et toujours, notre cri de cœur soit : Chrétiens du monde entier ! Chrétiens de l'ECC ! UN SEUL CŒUR, UNE SEULE AME ! (Actes 4 : 32).


Pour finir, voici notre prière, tirée d’un chant d’une Eglise chrétienne et que nous prenons la liberté (qu'on nous en excuse) de formuler à notre manière : “ QUAND L’ENFER, AU CŒUR DE L'HOMME, SEME LE DOUTE ET SOUS SES PAS REPAND LA NUIT (LES TENEBRES) ; QUAND L’HOMME CHANCELLE ET TOMBE EN ROUTE, FLAMBEAU DE DIEU (ESPRIT-SAINT) ! VENEZ A LUI. “

Joyeuse fête de Pentecôte à tous et à toutes sous la puissante protection du Seigneur, sous une abondante pluie du Saint-Esprit et que les bénédictions soient. AMEN


Pasteur Achille KOUKPAKI

samedi 23 mai 2020

L'UNITE DES CROYANTS A L'IMAGE DE LA SAINTE TRINITE

L'UNITE DES CROYANTS A L'IMAGE DE LA SAINTE TRINITE

Exhortation sur le thème "L'UNITE DES CROYANTS A L'IMAGE DE LA SAINTE TRINITE », à l’appui du texte de Éphésiens 4 : 1 à 7.  Les versets 1 à 3 nous disent. << Je vous exhorte donc, le prisonnier dans le seigneur, à marcher d'une manière digne de la vocation qui vous a été adressée. 2. En toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant les uns les autres avec charité, 3. Vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix>>.
Saint-Paul commence à nous rappeler que le monde, autour de nous nous juge, que les gens nous observent et veulent voir si nous marchons de manière digne de la vocation qui nous a été adressée. Les personnes nous observent pour discerner si Jésus-Christ est en nous ; lui que nous proclamons.

Est-ce que nous affichons réellement les vertus d'humilité, de douceur, de patience, d’Amour et de paix qu'on trouve en Jésus-Christ notre Seigneur ?
La question d'unité il est vrai est et demeure cruciale. Nous la voulons, mais l'unité ne peut se faire sans effort. Elle ne se fera jamais toute seule et les failles où les faiblesses dans cette exhortation que nous adresse St-Paul, c’est à dire les vertus des croyants que je viens de citer vont conduire inévitablement aux divisions. Ces divisions n'ont pas commencé avec l'Eglise du christianisme céleste, hélas ! mais depuis l'Eglise primitive. Les divisions sont venues et pourtant l'essence même de l'église ne peut permettre de comprendre, que l'église ait des divisions. Alors on se demande : Est-ce que nous avons vraiment bien compris le sens de l'unité dont on parle ?
Faut-il définir l'unité comme étant un ensemble, une structure indivisible où étant plutôt d'une grande structure qui est organisée, cohérente avec en son sein des éléments plus vastes et variés. Soit on a une définition de l'unité qui veut dire un ensemble indivisible cohérent ou soit c'est une diversité complètement incohérente mais qui est organisée dans une structure cohérente plus vaste ?

Nous, nous avons la foi que notre Eglise, l'église avec un grand "E", qui n’est pas une paroisse, ni seulement l'Eglise du Christianisme Céleste, ni seulement l'Eglise Catholique, ..  mais l'Eglise universelle dans toute son entité, qu'elle est Une, qu'elle est Unique. Et notre conviction est qu’elle a pour seul Fondateur le Seigneur Jésus-Christ.

Et la Bible nous dit que le Fils incarné en personne a réconcilié tous les hommes avec Dieu par la croix. Par cette Croix, qui n'est pas n'importe quelle croix, c'est la Sainte Croix sur laquelle il a porté tous nos péchés pour mourir, après de terribles souffrances, lui qui est Saint, et nous réconcilier avec le Dieu créateur en rétablissant ainsi l'unité de tous en un seul peuple et en un seul corps et un seul Esprit, l’Esprit Saint Consolateur qui habite tous les croyants. L'église est donc Unique par son âme, par son essence qui est le Saint Esprit.
Le baptême scelle cette union, ce baptême qui est un symbole de notre entrée dans l'Eglise. C'est l’acte de serment de notre foi en CHRIST, une fois que nous avons accepté le baptême pour entrer dans l'Eglise. Proclamant notre FOI que Christ est le Fils de Dieu le Père, venu pour nous sauver. Ce baptême-là nous unis déjà donc dans un lien commun par le Saint-Esprit.
Tous ceux qui sont à Jésus-Christ appartiennent donc à un Seul Corps, l’Eglise, et sont unis par un seul Esprit en Jésus-Christ qui est son seul chef.
C’est le Saint-Esprit qui réalise cette communion entre tous les fidèles, les unissant intimement en Christ, donc au Père. Ce Saint-Esprit, principe de l'unité de l'église, a été envoyé au jour de la Pentecôte, selon la promesse que Jésus a faite avant de s'en aller au Père. Considérons de même sa prière sacerdotale qu'on va prendre dans le livre de Jean, Jean 17 verset 1 à 11, à partir du verset 5 :

« Maintenant, Père, révèle toi-même ma gloire auprès de toi en me donnant la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde existe. » 
Il va retrouver la gloire qu'il avait auprès du Père avant que le monde existe. Le Christ dont on parle, n'est donc pas quelqu'un qui existe, ou qui est venu, ou qui est né il y a 2020 ans. Mais il existait déjà avant la création du monde. L'Eglise n'est pas fondée sur un simple fondement, mais elle est fondée sur un fondement qui existe même avant que le monde soit. Dans les versets suivants il dit :

« Je t'ai fait connaître aux hommes que tu m'as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.  Maintenant ils savent que tout ce que tu m'as donné vient de toi. En effet, je leur ai donné les paroles que tu m'as données, ils les ont acceptées et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi. »

Donc les hommes, les croyants dont il parle sont au milieu du monde mais ne sont pas du monde. C'est à dire ce sont ceux qui ont été prédestinés à être sauvés. Ils sont de passage dans le monde. Ils étaient au Père et le Père les lui a donnés.  Il est donc venu avec sa faucille pour moissonner, pour vendanger ce que Dieu lui a préparé depuis les fondements du monde. Et si nous continuons au  verset 10, dans sa prière il dit :
«  ils étaient à toi et tu me les a donnés et ils ont gardé ta parole ; maintenant ils savent que tout ce que tu m'as donné vient de toi. »  Donc l'unité dont on parle, le Saint-Esprit dont on parle tout cela vient d'un seul, le Père créateur de toute chose. Voilà l'essence même de l'unité.

Aujourd'hui nous nous disputons en sein des confessions religieuses chrétiennes. On entend dire telle confession n'est plus ou n’est pas de Dieu, une autre se dit être la meilleure, ainsi de suite.
Malgré tant de divisions l'Esprit Saint continue à faire son œuvre. Même en ayant conscience que la réconciliation de tous les chrétiens dépasse les forces humaines, le souci de réaliser l'Union doit concerner toutes les églises, tous les chefs d'Eglise, tous les dignitaires de l'Eglise confondus.
Avec un recul sur l'Eglise Primitive, l'Eglise Catholique, l'Eglise Protestante, l'Eglise évangélique... voyons tout ce qu'on a comme différentes confessions religieuses aujourd’hui, et cela continue si on prend le cas de l'Eglise du Christianisme Céleste, il y a déjà plusieurs divisions. On a déjà des pasteurs autoproclamés, or le Prophète Fondateur a laissé une Constitution avec des recommandations pour qu’on reste une seule Assemblée, unie, avec un seul Pasteur.  Malgré cela l'Eglise est toujours divisée. Alors on se demande est-ce à cause du manque d’obéissance, est-ce à cause de la rébellion et les failles dans les vertus du chrétien que nous avons tout cela dans l'Eglise ?
Dieu a peut-être trop laissé faire, ne voulant lui-même pas frapper à chaque fois ceux qui viennent à lui. Il les laisse dans leurs voies d’égarement, puisqu’ils ont choisi leur propre voie. Ez.18 :25.
Oui, les pasteurs, les évêques, des chefs d’Eglise choisissent leurs propres voies au lieu de choisir la voie de Dieu.  Dieu devrait- il les frapper, les punir tout de suite dès  qu’ils ont choisi la voie de leur cœur, celle de la rébellion ? L'unité de l'église ne peut pas se faire avec des personnes qui n'ont plus ou pas l'Esprit Saint en eux, ils n’ont pas le Christ en eux, ce n’est pas possible. Elle ne peut non plus se faire avec des personnes qui ne croient plus en Dieu, qui n'ont pas la crainte de Dieu, parce qu’ils sont morts par leurs iniquités, même en étant vivant. 
La sanctification est un pilier de l'Eglise et il y a encore d'autres piliers de l'Eglise comme le baptême, la foi, l'espérance. On ne peut attendre d’un homme ordinaire la possibilité d'unir l'Eglise si ce n'est pas la volonté de Dieu. Cependant nous qui sommes de vrais croyants nous devons rechercher comme un enfant nouveau-né recherche le sein maternel, cette Union, cette Unité. Dieu n’est pas divisé. Cette unité existe, et va exister avec nous ou sans nous. Mais nous ne pouvons l’avoir si nous n’effectuons pas des efforts crédibles, des efforts sincères. Ceux qui le font vont recevoir de bonnes notes mais ceux qui travaillent pour diviser l'Eglise de Dieu ils seront aussi jugés pour leurs œuvres mauvaises, leurs œuvres de destruction. Celui qui est malhonnête dans les petites choses, il sera voleur et escroc dans les grandes choses. C'est dans Luc 16 verset 10 " celui qui est fidèle dans les moindres choses l'est dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes". S'ils n'ont pas réussi, étant dans la division que feront-ils de bon quand l'Eglise céleste sera unie ?

Jésus, notre Seigneur, est le même qu’hier, aujourd'hui et éternellement. Nous ne pouvons pas changer le dessein de Dieu. Mais Dieu peut se passer des hommes et de leurs fonctions dans l’Eglise,  le Saint-Esprit continuera toujours son œuvre. Que sa Paix soit avec nous.
Je ne vais pas aller très loin vu que nous n'avons pas beaucoup de temps mais c'est surtout pour dénoncer avec force que l'Esprit Saint qui est descendu au jour de la Pentecôte, n’est pas pour la division de l’Eglise ; c'est l’Esprit, principe même de l'Unité de l'Eglise. Malgré nos diversités de région, de race, de niveau de vie, le Saint-Esprit arrive à nous unir dans le Seigneur Jésus-Christ. Cette force qui est dans le Saint-Esprit aucun sorcier, aucun être humain, aucun démon, ne peut l'affaiblir. Nous devons rechercher toujours la sainteté pour que le Saint-Esprit demeure avec nous. Soyons saints car notre Dieu est Saint. Soyez tous bénis par ces paroles. 

J'ai une petite prière du fond du cœur pour tous les malades du Covid-19 et tous les malades quelles que soient leurs maladies, pour tous ceux qui souffrent, les médecins soignent mais c'est Dieu qui guérit, que le Dieu de guérison les visite tous en cet instant même, qu'ils soient chez eux ou dans les hôpitaux afin de les ramener de la mort à la vie au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Amen Amen Amen.

V.S. Woly Jean-Luc DEGNIDE,
CNV, Comité National des Visionnaires de France. 14 Mai 2020