samedi 21 septembre 2019

L' avènement du Christianisme Céleste et son rôle dans le ministère de Dieu

L'avènement du Christianisme Céleste
et son rôle dans le ministère de Dieu.
Sommaire :



L
‘Eglise du Christianisme Céleste, comme toutes les Communautés Chrétiennes, a une mission à accomplir pour la gloire de Dieu. Laquelle précisément? On peut même se poser la question de savoir si ceux qui en sont aujourd'hui les "fidèles", ont réellement conscience de son véritable rôle dans l'héritage du Seigneur Jésus-Christ. Les saints prophètes, avaient tous annoncé combien l'Eternel, Dieu des Armées avait résolu de rassembler "toutes les nations et tous les royaumes de la Terre".

A l'instar d'ESAIE (55:8,9:1-3,et 66), qui aurait pu soupçonner que ces paroles de Sophonie auraient eu de près ou de loin rapport avec l'avènement du Christianisme Céleste?

            "Je donnerai aux peuples des lèvres pures, afin qu'ils invoquent tous, le nom de l'Eternel; pour le servir d'un commun accord. D'au-delà des fleuves d'Ethiopie, mes adorateurs, mes dispersés m'apporteront des offrandes..." Sophonie (3:9-10).

            Comment faire valoir la spécificité de l'Eglise du Christianisme Céleste dans un monde Chrétien en crise? Un monde où, aujourd'hui, le spirituel est discrédité et manipulé au point d'avoir fait le lit des "sectes" et des "gourous".
            Ce n'est pas sans mal et sans force de conviction qu'on lit dans l'acte de foi et de naissance de cette "Eglise" que:

 "le Christianisme Céleste n'est sorti d'aucune religion-mère ni d'aucune secte. Il a plu à Dieu, devant les multitudes de religions plus au moins Sectaires introduites sur le sol africain, de donner à l'Afrique, cette EGLISE PRIMITIVE teintée du Sang de [Jésus-Christ], sans tache ni ride". (cf: Lumière sur le Christianisme Céleste page 11).

Eglise Primitive


L'expression est lâchée. En effet, comment peut-on, à la fin de ce second millénaire, revendiquer le titre d'Eglise Primitive sans que cela ne soit compris ou reçu comme une provocation ? Dire de plus qu'elle n'est assujettie à aucune autre religion-mère et en assumer la pérennité peut-il également laisser indifférent tout bon chrétien ? Il y a donc une cause à défendre au nom de JESUS. Car, le Christianisme céleste suscite légitimement de la "curiosité" sinon des interrogations.

Mais derrière les mots, peut-être nous faudra t-il entrevoir un débat de fond sur l'éducation et les pratiques religieuses de notre temps.

Transcender le langage des hommes


Pour des raisons historiques et de conditionnement social, le seul fait d'accoler à la notion d'Eglise l'adjectif "primitive" est de nature à entraîner, notamment chez bon nombre d'intellectuels africains, un réflexe d'éloignement ou de rejet. Cela tient au fait que ce mot, dans le discours colonial, avait une connotation "raciste" qui désignait l'Africain comme un "être attardé". (Sur cela on peut dire beaucoup de choses, mais ce n'est pas notre objectif.)

D'où la suspicion qui continue d'entacher aujourd'hui encore toute utilisation de ce vocable dans la conscience de bien des gens. Toutefois, lorsqu'on fait abstraction des jeux du langage et de la polémique, on s'accorde facilement à reconnaître que derrière le terme "primitif", il y a "primaire"; donc ce qui est "premier". Voilà pour le sens. Mais sommes-nous au point avec l'autre concept, à savoir l'EGLISE ?

            On entend souvent dire: "je vais à l'Eglise" lorsque  quelqu'un  veut se rendre au Temple ou à la Paroisse. La formule n'est pas fausse comme elle n'est pas exactement "vraie" non plus. Car, les synagogues et les mosquées, tout en étant des "espaces de prières" à notre même et unique Dieu, ne se considèrent pas pour autant (et en raison des alliances avec l'Eternel) comme les églises".

            Ce que nous appelons donc par commodité de langage nos "églises" ne sont en aucun cas l'EGLISE. Encore moins les "grandes familles" religieuses ou Communauté. Dans ces conditions, pourquoi alors une même acception pour des phénomènes aussi différents? Toujours est-il qu'il n'y a point d'EGLISE en dehors de Jésus-Christ. Les écritures sont formelles; puisque, comme son Père dans les cieux, "Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui éternellement". (Hébreux 13:8).

            En disant que l'Eglise est une et indivisible, ce n'est qu'une manière de se référer à la "demeure de Dieu"; le "royaume que ses mains ont fondé" mais que le Seigneur a démultiplié selon la mission confiée à chaque différente" petite maison Céleste sur terre" encore appelée "maison de David" ou d'"OSHOFFA".

            C'est toujours un exercice assez complexe et simpliste que de vouloir transcrire en langage des hommes, une chose aussi hautement spirituelle que l'EGLISE. Et il faut bien le comprendre pour mieux vivre sa spiritualité.

            En effet, dans une prière adressée à l'Eternel au cours de l'exode, à la sortie d'Egypte, la "maison de servitude", Moïse demandait en ces termes à l'Eternel de recevoir auprès de lui, le peuple qu'Il venait de s'acquérir: "tu les amèneras et tu les établiras sur la montagne de ton héritage, au lieu que tu as préparé pour ta demeure ô Eternel! Au Sanctuaire que tes mains ont fondé " (EXODE 15:17).

            Mais lorsque David, celui que l'Eternel a été chercher et fait Roi sur ISRAEL, a eu à cœur d'élever une maison à la gloire de Dieu sur terre, que lui a t-il été répondu? " Mais est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'en fasse ma demeure? Je n'ai point habité dans une demeure [faite de mains d'hommes] depuis le jour où j'ai fait monter les enfants d'ISRAËL hors d'Egypte jusqu'à ce jour". (2 Sam 7:5-6.)
La suite nous la connaissons. L'Eternel a préféré Salomon à son père, le guerrier, pour lui construire le premier Temple qu'Il a finalement accepté "d'habiter par la présence de son Esprit" (1 Rois 8:11-13)

            Pourtant, il y a un point, que nous occultons souvent et malheureusement à propos des "maisons de Dieu" sur terre. C'est que si Salomon avait effectivement été habilité à construire le Temple de Jérusalem, c'est à David et à lui seul, que "le Saint-Esprit avait révélé le modèle", c'est à dire ce qu'est véritablement en esprit la demeure de Dieu. (Chron 28 11 et 19).

            En d'autres termes, seules la présence et la manifestation du Saint-Esprit nous indiquent ce qu'est" l'Eglise primitive". Voilà pourquoi, dans une filiation d'esprit, on a pu entendre Puisque, de même qu'on a entendu le Seigneur Jésus-Christ dire à SIMON (futur Apôtre PIERRE), "Ce ne sont ni la chair ni le sang qui t'ont révélé" [ce sur quoi devra se bâtir l'Eglise] (Math 16:16-19), de la même manière on a pu montrer dans ces mêmes colonnes, (Méditations n° 1 page 4), combien la Sainte Eglise venue des cieux ou le Christianisme Céleste, est une authentique maison de Dieu confiée au Pasteur OSCHOFFA.

            De quoi pénétrer les paroles du "Saint, le Véritable", celui qui a la clef de David et qui a dit: "Moi Jésus, j'ai envoyé mon Ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. Je suis le rejeton et la postérité de David. L'Etoile brillante du matin"(Apoc 3:7 et 22:16).

            Ainsi et Sous l'autorité du Saint-Esprit, le Christianisme céleste, comme "Eglise primitive" se trouve promu dans son ministère à être le continuateur d'un passé oublié. Mais cette Eglise primitive, apporte t-elle quelque chose de plus à la communauté Chrétienne de nos jours?


La Grâce divine et non la volonté des hommes


            Nul ne saurait répondre à cette question sans un retour à l'année 1947. Comme nous le savons maintenant, c'est en effet le 29 Septembre 1947 que le missionnaire OSHOFFA reçut l'ordre de l'Eternel d'asseoir une Eglise d'Esprit. Ce jour-là, il y a eu comme signe dans le ciel une éclipse. Sept Anges étaient apparus à OSHOFFA dans les cieux pendant que les oiseaux chantèrent:"Luli", "Luli", qui signifie "Grâce" lui avait-on expliqué. Voici, disait la voix: "la dernière barque descendue des cieux. Cette Sainte Eglise vivra éternellement".

            Cette dernière parole adressée à OSHOFFA, a incontestablement une similitude avec la promesse de l'Eternel à David (2Sam.7:27-29) - Et si c'est bien le cas, ne devons-nous pas convenir qu'en l'espèce, nous assistons à un "recommencement"  tout au moins, à quelque chose que nous comprenons mal ou pas du tout quelque chose qui nous dépasse?

            Pour mémoire, rappelons que lorsque OSHOFFA a été appelé pour cette "mission nouvelle", c'était bien au temps colonial; à une époque où ses frères de couleur, s'empêtraient dans des velléités et autres conjectures pour en découdre avec l'envahisseur par "Négritude interposée". D'où les discussions passionnées et passionnantes sur le "primitivisme".

            Il nous paraît opportun à ce propos de faire un autre rapprochement entre l'avènement du Christianisme céleste et l'époque de l'occupation de la Palestine par les Romains. Il s'agit de l'effervescence religieuse née de la mise à mort en chair du Christ, qui a vu apparaître deux types de croyants. D'un côté, ceux qui se revendiquent de DIEU, mais font le jeu du monde, tels les "zélotes" hier et tous les extrémistes ou autres fondamentalistes d'aujourd'hui. Et de l'autre, les hommes nés de la foi et obéissant aux commandements du Seigneur.

            On observe alors que la manière dont les religions ont été introduites de l'extérieur sur le sol africain rappelle quelque peu la tendance des "croyants politiques" ou "politisés".

Servir et non dominer


            Ainsi, la formule "devant les multitudes de religions plus ou moins sectaires introduites sur le sol africain" en dit suffisamment long. Car il y a ici, plus qu'un simple constat. Toutes les religions introduites de l'extérieur sur le sol africain, du moment qu'elles l'ont été en étroite collaboration avec la colonisation du continent, traduisent plutôt une volonté d'hommes que celle du DIEU miséricordieux et compatissant.

            Le commandement de DIEU, "tu aimeras l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur, de toutes tes forces et de toute ton âme; et ton prochain comme toi-même" tranche le débat: il témoigne par-dessus les systèmes de gouvernement des hommes, de l'incompatibilité de l'idéologie de la domination avec les préceptes et les lois de DIEU.

            Esaïe (61:8) nous dit bien que "l'Eternel aime la justice mais a horreur de la rapine avec l'iniquité". Ce précepte prend plus de relief avec le Seigneur Jésus-Christ qui nous prescrit  de nous éloigner de toute idée de compromission avec les pouvoirs établis par les hommes. Le prince de la paix, venu sur terre pour délivrer les cœurs coupables et perdus, dira plus tard avec beaucoup de force et de clarté:
            "Vous savez que ceux qu'on regarde comme les chefs des nations les tyrannisent et que les grands les dominent. Qu'il n'en soit pas de même au milieu de vous-même. Mais quiconque veut-être grand parmi vous, qu'il soit l'esclave de tous. Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir" (Marc 10:42-45).

            Malheureusement servir son prochain, signifie aux yeux du Monde, aujourd'hui comme hier, tirer profit d'une position dominante, courir après la gloire et les richesses matérielles, abuser, séduire et manipuler le plus faible si ce n'est susciter les divisions, la haine, la discrimination, les violences.

            L'homme du monde ne connaît donc pas la miséricorde de Dieu. Aujourd'hui encore, peu nombreux sont ceux qui ont cette conscience que le salut véritable ne vient que de l'Eternel, le Dieu des Armées.(1Corinth 3:21).

Pas d'Eglise primitive sans le St-Esprit


            En resituant l'avènement du Christianisme Céleste dans son contexte, et en se rappelant le ministère qu'il est appelé à exercer au sein de la Communauté Chrétienne toute entière, on se rend compte des limites spirituelles de l'apport des "missionnaires européens" dans la connaissance véritable du Dieu vivant. Ces derniers n'avaient pas du tout réussi à éloigner les Africains des" fétiches",  des traditions les plus obscures, voire de certaines pratiques abominables aux yeux du Dieu Très-Saint.

            C'est donc pour compenser cette connaissance partielle du Tout-Puissant, que Jésus lui-même, "Celui qui était mort et vivant aux siècles des siècles" (Apoc 1:18) s'est révélé à OSHOFFA en lui recommandant de pratiquer le Christianisme authentique; c'est à dire primitif. Celui qui fut à l'origine de son Eglise et dont les oeuvres, ont toujours été appuyées par la force, la puissance et l'autorité du Saint-Esprit. "Le monde ne croira pas que le Seigneur s'est révélé à toi; mais je serai avec toi et mes Anges aussi; et j'accompagnerai tes oeuvres de prodiges, de signes, de miracles afin qu'il croit. O! fils de l'homme, sois confiant; ne crains rien; sache que nous sommes dans les derniers temps" - (Lumière sur le Christianisme Céleste).

            Comme nous le faisions remarquer au début de cette réflexion, nous voilà au cœur de ce qui vaut à l'Eglise du Christianisme Céleste d'être une Eglise primitive. Car, il n'est d'Eglise qui ne soit un lieu de convocation des hommes afin de sanctifier leurs âmes.
C'est ce que l'Apôtre Paul avait été amené à faire comprendre aux Corinthiens dans l'ancienne Grèce païenne. Saint-Paul, après une mise en garde sous forme de défi, nous fait bien ressentir ce qui lie l'Eglise sur terre avec la demeure de Dieu :

            "Le royaume de Dieu, déclare t-il, ne consiste pas en de (vaines) paroles mais bien en puissance du Saint-Esprit" - (1Corinth 4:20). Il dira même ailleurs, que cet Esprit a tous les pouvoirs; celui notamment de renverser les forteresses.

            Cette marque essentielle de l'Eglise du Christ  (voir 2Corinth. 10:4), signe de la nouvelle alliance, semble en effet être ce que notre conscience collective de croyants, a perdu de vue ou simplement oublié.
            La plénitude de la manifestation du Saint-Esprit dans l'Eglise du Christianisme Céleste est donc ce qui lui donne la légitimité d'une Eglise primitive de Jésus: une Eglise sans tache ni ride, ne concédant rien à la modernité ou au progrès. Encore moins aux hommes; lesquels n'ont du reste aucune force sur elle.

            Et ce n'est plus un secret pour personne de voir que de nombreuses églises contemporaines du Seigneur n'enseignent plus la sanctification aux hommes qui s'approchent de Dieu pour le connaître et l'adorer. Cette mission est de nos jours banalisée au point de faire mentir les Ecritures qui nous disent:
            "Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous abstenez de l'impudicité, que chacun sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté" (1 Thessal 4:2-4)

            De quoi comprendre la mission assignée au christianisme céleste et qui est d'engager un combat sans concession avec le monde. Car s'il est bien entendu que "ni la chair, ni le sang ne pourront hériter le royaume de Dieu", (1 Corinth 15:50), Jésus lui-même déclare "Heureux ceux qui observent mes commandements afin d'avoir droit à l'arbre de vie et d'entrer par les portes de la ville. Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres et quiconque aime et pratique le mensonge" (Apoc 22:14-15).

La connaissance de Dieu est au-delà des traditions et même des religions


            D'aucuns s'interrogent et s'interrogeront encore longtemps sur le choix par Jésus-Christ du Christianisme Céleste pour accomplir cette mission essentielle.

            C'est oublier que de tous temps, l'Eternel a usé de son bon vouloir pour sauver mais aussi pour confondre les hommes.
Il l'avait déjà fait au temps de la première alliance avec ISRAËL. Pour apprendre aux Hébreux à enrayer au milieu du Peuple Saint, "tout mal", l'Eternel leur avait demandé de ne point se mélanger aux autres. Mais il avait également promis à ABRAHAM le salut en Jésus pour rattacher ces derniers. (Gen 12:1-3).

            Pourtant Jésus, lors de son séjour sur terre et au cours de sa mission, avait interdit "aux douze d'aller vers ces mêmes nations hier rejetées" (Math 10:5); bien qu'il ait ressenti le besoin, nous dit l'Evangile de Jean(4:4) de traverser la Samarie; pays des hommes des ténèbres et de prévenir qu'Il avait d'autres brebis et bergeries (Jean 10:15).

            A ce jour, aucun sage n'a su discerner la signification profonde de ce besoin du Seigneur, qui cachait aussi, l'ouverture du chemin qui mène au Père à de nouveaux adorateurs. Et c'est pour confondre les anciens prêtres et missionnaires qui aiment apparaître dans leurs longues soutanes et sangles en faisant croire que seuls eux connaissaient et adoraient Dieu, que Jésus adressa (aux Lévites et Sacrificateurs) la parabole du "bon Samaritain" (Luc 10:30-37) montrant par là qu'il ne suffit pas d'être né ou instruit dans les Ecritures ou dans les Choses Saintes pour dire qu'on est "enfant de Dieu". Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui pour nos devanciers.

            Ainsi, "celui qui sonde les cœurs et pénètre tous les desseins des hommes et leurs pensées" (1 Chro 28:9), sait plus que tout homme sur terre, qu'un adepte du Vaudou ou autre Animiste (adorateur de fétiches, d'arbres, de rivières ou de pierres) est aussi sinon plus croyant que ceux qui le montrent du doigt.

            Ce qu'on oublie souvent, c'est que seul l'Eternel décide du Temps favorable. Le temps de la Lumière Véritable qui permet au païen de s'éloigner définitivement des ténèbres après qu'il ait découvert ou été impressionné par la présence ou la manifestation du Saint-Esprit; force qui condamne aussi bien qu'elle guérit de tous maux du diable. (Luc 17:11-19)

            C'est donc cette grâce du Saint-Esprit, accordée au Christianisme Céleste pour accompagner son oeuvre, qui rompt avec l'apport des religions introduites de l'extérieur sur le continent africain.

            Car, si l'Eternel avait promis en Jésus-Christ de "réunir d'autres peuples à lui et aux siens déjà rassemblés" (Esaïe 55:8), son plan que nous réalisons encore mal était vraisemblablement bien arrêté lorsque les prophètes annonçaient ce qui allait se passer "au-delà des fleuves d'Ethiopie".(Sophonie 3:9-10)

            Pour Esaïe, "le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande Lumière. Sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort, une lumière resplendit. Tu rends le peuple nombreux; tu lui accordes de grandes joies. Il se réjouit devant toi comme on se réjouit à la moisson; comme on pousse des cris d'allégresse au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, le bâton qui frappait son dos, la verge de celui qui l'opprimait, tu le brises comme à la journée de Madian." (Esaïe 9:1-3)

            Il ne fait aucun doute pour nous que c'est pour donner vie à toutes ces prophéties que OSHOFFA l'Africain, a été suscité et établi par Jésus-Christ. Il suffit de savoir lire les signes de guerres, de violence, d'injustice et d'égoïsme, la recherche sans frein des plaisirs de la chair doublée d'une généralisation des perversions pour ne plus douter de la condamnation de notre monde. ( 2 Thim 3:1-5). Et comme Dieu est miséricorde et compassion, il a envoyé OSHOFFA à la tête de la "dernière barque qui sanctifiera le monde" vers tous les hommes et peuples qui croupissent encore sous le péché; tous les malheureux qui se vautrent en toute inconscience dans les souillures et impuretés afin qu'ils soient à nouveau rachetés.

Une Eglise à part?


Est-ce pour autant que l'Eglise du Christianisme Céleste doit-être regardée comme une Eglise à part? Une Eglise pour les hommes dits de couleur?

            "Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée et je lui donnerai un caillou blanc; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit" (Apoc 2:17)

            Il faut reconnaître que l'Eglise du Christianisme Céleste, a toujours intrigué et intrigue encore tous ceux qui sont versés dans les Ecritures. (Lire en particulier le rapport de l'ABBE Michel GHERY au Vatican intitulé: Christianisme Céleste. Vie spirituelle).

            Qu'on se réfère en effet au rituel de ses divers cultes ou aux cantiques chantés dans l'Eglise, tout a été révélé en des langues aussi bien connues qu'inconnues des Africains puis traduites avec le discernement de l'Esprit-Saint.

            C'est ainsi qu'aujourd'hui, nul ne peut devenir "Chrétien Céleste", s'il n'a au préalable, reçu le bain de régénération ou bain de sanctification pris après une prière sur sceau d'eau et une bougie allumée.
Ce rite d'accueil, prédispose l'intéressé à renoncer aux oeuvres et aux choses du monde en attendant son baptême. Il montre également combien les règles de sanctification de celui qui veut adorer Dieu en esprit et en vérité sont incontournables et ne peuvent tomber en désuétude. D'autant que sans cette sanctification, il est difficile de pouvoir jouir pleinement des grâces découlant de la promesse du Seigneur Jésus dans sa plénitude et sa perfection.

            "En mon nom, [mes Serviteurs] chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris" (Marc:17-18)
            Les Saints dons que procure Jésus ne peuvent donc être reçus en grâce que si celui qui s'approche de l'Eternel accepte de renaître véritablement en esprit; donc d'être une nouvelle créature.

            Malheureusement, beaucoup de nos contemporains sont encore dans l'ignorance de ces choses. Non seulement ils n'ont aucune idée de la manifestation du SAINT-ESPRIT, de plus, ils ne comprennent pas pourquoi, après 2000 ans d'existence de l'Eglise de Dieu, on puisse encore les revendiquer à l'époque du progrès technique et technologique?

        Certains sont offusqués à l'idée même d'entendre parler ou de voir dans une " église" du Christ aujourd'hui, des visionnaires et prophètes.

            Mais ne leur suffirait-il pas d'approcher la Sainte Eglise venue des cieux pour voir, comme par le passé, que "le Seigneur, le Dieu des Saints prophètes qui envoie son Ange pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver" (Apoc 22:6), continue encore à dévoiler les desseins les plus secrets du cœur des hommes sans qu'il n'y ait rien de commun avec les "Sectes", les "Gourous" ou encore les pratiques ancestrales?

            Ainsi seulement, pourront-ils accéder au sens de l'interdiction de Dieu à tous ceux qui lui appartiennent, et ce, depuis la sortie de la "maison de servitude" , "d'aller vers les féticheurs, les voyants du monde, les astrologues, les magiciens et autres diseurs de bonnes nouvelles".(Levit. 20:6).

            Que des incrédules persistent à critiquer ou à combattre l'œuvre du Christianisme Céleste ou à en douter en raison de quelques faux serviteurs qui se sont infiltrés au milieu de son troupeau, relève des choses de la nature des hommes.

            Mais entretenir cette confusion pour discréditer la mission de sanctification du monde qui lui été confiée par Jésus-Christ, ne peut-être que sacrilège.
            En effet, trouver étrange qu'on puisse chasser du corps de quelqu'un (sans parler d'exorcisme) "un esprit impur", ou ne pas comprendre qu'un fidèle puisse "tomber en extase" (sans penser aux manifestations du vaudou), montrent bien les limites de l'éducation religieuse reçue par beaucoup de nos contemporains (ou) frères en Christ.

            C'est à croire qu'ils n'ont jamais lu les Saintes Ecritures. Peut-être auraient-ils pu apprendre comment le SAINT-ESPRIT opère au milieu du peuple de Dieu. Par exemple dans quel état l'Apôtre Pierre "voyait le ciel ouvert" (Actes) lorsque l'Eternel avait décidé de descendre l'Esprit-Saint au milieu des païens de son temps. Ils auraient pu également apprécier la source de grâce qui avait permis à Philippe, l'Apôtre, d'opérer des miracles au nom de Jésus" en chassant les esprits impurs du corps des démoniaques ou en guérissant les paralytiques et les boiteux". (Actes :8-5-8).

            Ne parlons pas du grand Saint Paul, l'Apôtre mis à part par le Seigneur Jésus-Christ pour nous autres anciens païens. Celui qui a su témoigner et traduire dans toute sa profondeur "de la bonté de Dieu notre Sauveur et de son Amour pour les hommes afin que par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit qu'Il a répandus sur nous avec abondance par Jésus-Christ, nous soyons justifiés par sa grâce et devenions en espérance, héritiers de la vie éternelle". (Tite 3:4-7)

            Si la puissance incontestée du Saint-Esprit a été conférée par grâce au Christianisme Céleste, c'est pour témoigner de l'Amour de Dieu pour les hommes. Mais surtout, combattre en tout premier le prince de ce monde et ses suppôts: les sorciers et les enchanteurs. C'est aussi, (et nous le perdons de vue dans l'Eglise), pour préparer le retour du Prince de la Paix qui bientôt, viendra rassembler "tous ceux qui, des quatre vents de l'extrémité de la terre jusqu'à ...sont destinés à hériter le royaume; "le Sanctuaire" que les mains de l'Eternel ont fondé".

         Ainsi, sauver les hommes en combattant l'enchantement et la méchanceté au milieu d'eux, constitue la principale mission dévolue à l'Eglise du Christianisme Céleste.

            A l'heure où, sur les chaînes de télévision européennes, les sorciers et autres diseurs de bonnes nouvelles endoctrinent et poussent à la débauche au nom de la liberté, les grâces divines de salut accordées par le Saint-Esprit à l'Eglise "au milieu de laquelle demeure l'Eternel" (Nombres 5:3) semblent pour les vieux peuples chrétiens des "vieilleries".

            Et c'est la raison pour laquelle si l'Eglise du Christianisme Céleste est véritablement une authentique Epouse du Christ, elle reste primitive pour que nous réapprenions à faire tout ce qui se faisait; afin que ce qui fut soit. Jésus associe pleinement aujourd'hui les Africains à l'œuvre de rassemblement décidée par son Père. Il leur a dit dans un cantique d'aller révéler au monde, l'Amour du Dieu Tout-Puissant. Dans l'obscurité profonde, annoncer des jours naissants... afin de soumettre la terre au Roi de Paix et d'Amour".

Les derniers temps


Nous sommes bien dans les derniers temps prophétiques annoncés.

Il nous revient donc simplement et humblement, de bénir la Parole de celui qui avait dit:

            "Le temps est venu de rassembler toutes les Nations et toutes les langues; elles viendront et verront ma gloire. Je mettrai un signe parmi elles et j'enverrai leurs réchappés vers les Nations qui n'ont jamais entendu parler de Moi et n'ont pas vu ma gloire. Ils publieront ma gloire parmi les Nations. Ils amèneront tous vos frères du  milieu de toutes les nations en offrande à l'Eternel... à ma montagne sainte... à la maison de l'Eternel... Et je prendrai aussi parmi eux, des Sacrificateurs, des Lévites, dit l'Eternel". (Esaïe 66:18-21).

Cette parole est en passe de s'accomplir. Gloire à Dieu d'éternité en éternité. AMEN. 
 Marcel Claude D'ALMEIDA   ECC - Drancy - France 1994 / Journal MÉDITATIONS 

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